A LAMARTINE
Mon Dieu! quels doux ravissements Viennent s'emparer de mes sens 1 Suis-je dans le céleste empire?
Quelle main peut donc sur la lyre Rendre des accords si touchants ?
Est-ce le saint concert des anges , 0 Seigneur ! qui de tes louanges M'apporte l'hymne solennel ?
Oui , cette divine harmonie , Ces sons dont mon âme est ravie , Viennent ici d'un immortel.
Oh ! pardon , pardon , Lamartine ,
Les vers .1 UnnarUHC, Adieu au ruisseau, ios Adieux a nwn}iays cl unrlléverie, sont les seules pièces de vers que j'aie conservées de plu.s de ""ont pièces que j'ai faites de quatorze à dix-huit ;uis . mais dont presquw
toutes pooliaicnt contrf !c> l'-gles de lu srisificdion,