ODE III
La pierre dure est cavée Par l'eau mollement lavée, Le temps consume et abat Les sourcilleuses montagnes^ Les égalant aux campagnes^ Où mainte rivière bat.
Le peuple ignorant et rude S'est repoli par l'estude Des loys et divins escrits ; Mainte gent vagante et foie Ha usé de sa parolle Pour ses incomposez cris.
Le lyon^ beste tresfiere^ Contre sa façon première, S'adoucist entre noz mains.
Bref, il n'est rien si horrible Que ne donte, plus terrible, Le temps avec les humains.
Qai Kinj.'i i »<nr ùrnaartei.
Oà soia or la Diiux jnt'jiM TjjU çkis^îez ^jr vers lyL{iiesr Oà tH Je Viina FjottU
La mer co/Ort an iuuiae, Qai Tith, froiut tt JépLtitie, N'tst pjs toasfoan la fanar ; L'air toarbULonrû Songe, Ttmpesljnt San fur naage, N'ittriùzt son korrear.
Rien i^est si fort ni itrange Dont le temps ne face échange; Mais, helas! il ne peut rien Contre une de rigaear pleine.
Ne la pouvant faire mienne, Encores qae je soj sien.