I.XXIV
John Keats
mourant qm faisait peser sur ses frêles épaules
son amour lourd comme un joyau dont elle ignorait la râleur et la beauté, et dont elle ne pouvait se parer.
Que pou j'ai t comprendre une petite fille de Hampstead à la grande àme du poète?
Comme ees projections lumineuses qui balaient l hori-on et lancent soudain leur feu sur un objet médiocre quelles font étiuceler. ainsi les rayonnements amoureux de Keats roulant sepluyer arant de mourir tombèrent sur l'innoeente Fauny Brawne.
Sa fraîche jeunesse eontient pour lui tout le mystère de la beauté. Elle donne ce qu'elle peut : sa confiance, sa camaraderie, ses jolis sourires. Elle enrôle même à Keats pendant sa maladie quelques pots de confiture. Mais est-il rien de plus tragique que cet acharnement du malade à vouloir à tout prix faire partager à cette enfant la passion qui le consume, passion d'autant plus riolente qu'il restait concentré en lui-même sans consolation et sans répit, sa santé le condamnant à de longues heures de réclusion où. hors I-dnny. rien ne pourait te distraire, puisqu'il ne pourait même écrire. J'aurai