‹ Poésies de John KeatsChapitre 12 sur 21 · I.XXV · texte numérisé non relu

I.XXV

John Keats

l'obstination du rouge-gorge et ne chanterai y as tant que je serai en cage, i

Il savait que son amour ne pouvait être partagé par Fann)'. mais pour elle il s'abaissait à l'idée du mariage : o Dieu nous préserve de ce que les gens appellent i s'établir . et de n'être plus qu'une eau dormante, un Léthé stagnant, une façade bourgeoise rangée a l'alignement!... i

« Vous m'absorbe- en dépit de moi-même. )'<jus seule. Car j'envisage sans aucun plaisir la perspective d'être ce qu'on appelle « établi » dans la vie: les soucis domestiques me font trembler et pourtant je m'y adonnerais pour vous s'il le fallait : de même que je mourrais plutôt que de m'en occuper si je pensais qu'ainsi vous dussie; être pins heureuse. »

Couché sur son sofa. Keats regardait par la fenêtre, pour se distraire, le petit va-et-vient de la taverne voisine, les passants : il décrit l'image, qui doit être exacte, du vieil émigré français s avançant les mains derrière le dos.

le visage plein de projets politiques ».

Parfois, il apercevait la silhouette de Fann y allant et venant, et lui. le malade, le con-

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