A MADAME LA PRINCESSE DE CONTI
XlACE de radie rois , adorable Princesse, Dont le puissant appui de faveurs m'a comblé , Si faut-il qu'à la fiu j'acquitte ma promesse , Et m'allège du faix dont je suis accablé.
Telle que notre siècle aujourd'hui vous regarde, Merveille incomparable en tout* qnabté , Telle je me résous de vous bailler eu garde Aux fastes éternels de la postérité.
Je sais bien quel effort cet ouvrage demande : Mais si la pesanteur d'une charge si grande Résiste à mon audace et me la refroidit ,
Vois-je pas vos bontés à mon aide paroître , Et parler dans vos yeux un signe qui me dit Que c'est assez payer que de bien reconnoître ?
i8S LIVRE IV.