‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 105 sur 174 · Siégeoient. . . en robes · texte numérisé non relu

Siégeoient. . . en robes

87 regrettant le vieux temps.

b( aiotilit. 191

n vient des sables d'or où le Tage pounmeine ,

es isles où régna le triple Gëryon ; 65

où fiiit le Rosne enfant, soubz les murs de Lyon ;

esme en sortit encor de ces monts où la neige

uns un pérenne hyver tient Thispide Norwege ,

>iibz un ciel de brouillardz sans cesse enveloppé...

5 croy ; là s'ayme ainsi qu'ez vallons de Tempe. 70

n plus dense d'ung bois où le myrte aux platanes y 'oranger aux tilleuls , et le lors à Tormeil , restent, moult enlacés , leur parfum non pareil , 'ng temple à ceinctres verds , interdict aux profanes , 'ékve , et des Amours abrite le conseil. 75

•Q trosne , où plaisamment Tor s' unis t à Falbastre ,

6 demi-rond parfaict^ sont en face trois rangs ^ sédiles dispos en tour d'amphilhéastre ;

^ plus bas sont vieillars ; puys les preulx et les grands ,

• se presse , au dernier , la jeunesse folastre. 80

>lir n'esmeut discoureurs la rayne , d'ung regard ,

>]mne en Pair , devant elle , ugne perse texture

^ges figuroit : tel chief-d'œuvre de Tart

nsy leur desroboit cestuy de la nature.

iges estoient rangez et d'ugne et d'aultre part : 85

iyoient icy mamans , en toges violettes ,

sveres , sans pitié , plaignantes du vieulx temps ; •

19^ ^otiiti

y ers 88 mais par malheur. ...

89 habillées de la couleur des roses ,

90. Doucement :iourioient.... (jCoyttmetU, de coi, adjectif qui M \ trouve encore dans La Fontaine : Ces ombrages si cois» Joconde.)

Page 1