‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 114 sur 174 · Celui-là · texte numérisé non relu

Celui-là

« A mes pieds tombe le magot ;

« Yiste est loyé; prends son espée :

« Suy-moy, félon, dis-je, au caschot!

« N'auraz gauchy, n'auraz dict mot, 360

« Qu^celle en ton sang est trempée...

« M'ha suivy. Viens, éveillerons

« Sa garde entière que sommeille :

« Arme-toy; sortir en larrons,

« D'icel fort ne seroit merveille; 265

« N'en faut sortir que ses barons. »

Dict ; et soudain sonne Talarme :

La garde accourt; tout le chastel

Me prend pour céleste gendarme,

Cuyde veoir ung coulple immortel 370

D*en hault introduit par ung charme.

Le traistre quand rugist en bas ,

Chloé , de Tor dont fust avare

S'en va despartissant Famas ,

£t torne encontre le barbare 2^5

Jusqu'à Tappoy de ses soldats.

Clament tretouz que faut qu'il meure :

a Non , dict Chloé ; de son torfet

a Mieulx sera pugny dans ugne heure ;

« De nostre oncle sera subject ; 380

a Cettuy marquera sa demeure.

2o8 ^otiiti.

Vers 382 et 383. Il sVn faut peu que Tonde en sa colère ne t^ait fait boire au fleuve noir. (Ceci s^adresse à Tj-lphis , mais rindication mauque. )

284* Tu dois t^eo venger....

387. {Nopàer ou nodor, comme récrit La Combe , épouseur , marieur.)

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