‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 115 sur 174 · Que déjà tous ceux qui étoient présens · texte numérisé non relu

Que déjà tous ceux qui étoient présens

« A peu que boire au fleuve noir

« T'aye faict Toncle en sa cholere ;

« T'en doibz vengier : allons le veoir ;

« Me croit au ténébreulx manoir , aSS

« Sçaura que revy pour te plaire.

« Au tien sauveur le vieulx nopcier

« Part a promis de sa chevance ;

« PTen veuhc; léniray sa grevance

« Gratis : voyra , n'est-il sorcier , 390

« Que m'as bien sceu payer d'avance. »

Se destinez y comme l'entends , O dames qu'oyez mon histoire , . Prilx à qui plus fist pour la gloire, L'emporte Ismene ; n'y prétends ; 295

Se, pour le bonheur , luy con tends :

Beau certes avoir l'accolade !

Ainz plus me duict mon doulx lien Qu'à Lygdamon mourante œillade :

Tant sevLTj après tout, n'est du sien ; 3oo

Car est Ismene encor malade , Et ma Chloë se porte bien.

Tï'avoit jeune Tylphis conté ses adventures. Que jà battoient des mains tous les présents ravis ;

Ver» 3o5. (La grâoc en â^e^cprîmioii, vmU mùatr qm c^qiion dit.... Ters des Trais Mamh^ que M. de Soirille cileà propos de cdui-ci.)

3o6 et 307. A peine le jeane esMÛm qui sonrioit.... étouffoit le murmure.... (arrioit, de arridebat, comme souriait, de subridéd. Nous ii*avons pas tu ce mot ailleurs).

308. (Barrettes ou birettes, bonnets y béguins : vojex Borel.)

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