‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 122 sur 174 · Si je deyois être à jamais · texte numérisé non relu

Si je deyois être à jamais

seuls échoz diray que rien n*esgalle 4oo

tendres feulx, se ne sont ses attraicts. » '

le arrosay de larmes ceste esoorce !

li fiMs yeulx qu'en plours iroient fondant ;

e le ciel me surprenoy grondant,

l'aileschoit d'ugne perfide amorce : ^oS

\ le cœur jà que m'alloit fendant.

entour, querroy la belle amye oit ouvert mon jeune aage aux plaizirs ; :!uydoye infernale lamye

îs enfers avoir esté vomye , 4«o

m'adurer d'indomptables dezirs.

mon deslire au hazard je m'esgare, elle en vain... O dieulx 1 et que de fois, m'enfonçant en Tespaisseur des bois, 'etentir ma douloureuse voix 4'^

'e le sort dont Tarrest nous sépare!

;{u'à la fin sens mes genouils ployer ; ir de mort ombroye ma figure; l'est en moy pouvoir de larmoyer,

trespas ce m^est propice augure. 4^0

[uoy m'as fuy, tant désiré trespas , voye estre à jamais la victime le beauUé que je ne cognoy pas ?

V€r$J{i^, (Oq ne Toit pas d'abord quel est oe désespokiilfnft' parler sans doute de la sitnation qa'll annoiice an oommenoeoMai 4fi son rédt , et qui n'est point asses déreloppée.)

4^7 nos moissons.

4a8 et 4ad* Trois fois il a même tari , jnsqn'anx anties ds rOMe, les neiges et les glaces de ThiTer.... ( Il j a sûrement ici une laoM, qnoiqne le manuscrit de M. de Sorrille n'en indique pas.)

43o. Quel soin touIcs-tous qui m'ait conduit ici?

433. Non pour trourer consolations ni plaisirs (UoufiSoei^ deftfodiUœ, caresses , flatteries , soulagement).

433< J^û même du d^oùt pour la Tie.

434* ^ A*^^ point pour moi de jours sereins.

435 nulle antre que toi , dont....

436. (Flecieroi, ^pova JUehinuf frateonde, oolèire : vojrei BHflO

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