‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 125 sur 174 · Tbu^^e^^e ou jfWetfe, jeunesse · texte numérisé non relu

Tbu^^e^^e ou jfWetfe, jeunesse

Et qu'à jamais ignore tout esprit , no

En l'univers que Clotilde aye escript.

Ainz ne youldroy que le poupart des Muses ,

Qui j sans uzer de complotz ny de ruses ,

Au premier rang ores pouvoit briller,

Soict , sans chasleur , content de scintiller. 1 1 ^

Luy j de qui d'or on diroit les paroUes ,

Ne sçait-il donc qu'en ces bluguettes folles

Quelque tyzon qu'on voye s'esbouffer ,

S'estaiuct sans luyre et meurt sans eschauffer?

Du grand Alain telle seroit la chance , 120

S'orguillouzet d'ugne sesche abondance ,

De style pur n'est plus embesoigné ;

Car que luy fault, que d'estre mieulx soigné?

C'est quazy tout, en cet aage barbare ,

Non d'escrivains , maiz de génie avare , laS

Où de la rime esclaves morfondus.

Tant d'estourneaulx riment... et rien de plus.

Nul ne s'enquiert que dira sa ballade ,

Son plat rondel , sa borlesque enfilade

De mesmes sons ; sotz enfants qu'avec eulx , i^o

A fort bon droict pifieront noz nepveux ,

Si dVulx alors, d'hazart est quelque trace.

N'eust d'Orléans conquiz sceplre au Parnasse

274 ^peiitci

Vers 1 35 et suw. Et Villon n*auroit pa$ non plus réussi par œt^^^^^^ lui qui tout jeune n'auroit pas trouyé sans guides des sentiers £eans dans le sacré vallon , où nos devanciers , etc.

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