Tbu^^e^^e ou jfWetfe, jeunesse
Et qu'à jamais ignore tout esprit , no
En l'univers que Clotilde aye escript.
Ainz ne youldroy que le poupart des Muses ,
Qui j sans uzer de complotz ny de ruses ,
Au premier rang ores pouvoit briller,
Soict , sans chasleur , content de scintiller. 1 1 ^
Luy j de qui d'or on diroit les paroUes ,
Ne sçait-il donc qu'en ces bluguettes folles
Quelque tyzon qu'on voye s'esbouffer ,
S'estaiuct sans luyre et meurt sans eschauffer?
Du grand Alain telle seroit la chance , 120
S'orguillouzet d'ugne sesche abondance ,
De style pur n'est plus embesoigné ;
Car que luy fault, que d'estre mieulx soigné?
C'est quazy tout, en cet aage barbare ,
Non d'escrivains , maiz de génie avare , laS
Où de la rime esclaves morfondus.
Tant d'estourneaulx riment... et rien de plus.
Nul ne s'enquiert que dira sa ballade ,
Son plat rondel , sa borlesque enfilade
De mesmes sons ; sotz enfants qu'avec eulx , i^o
A fort bon droict pifieront noz nepveux ,
Si dVulx alors, d'hazart est quelque trace.
N'eust d'Orléans conquiz sceplre au Parnasse
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Vers 1 35 et suw. Et Villon n*auroit pa$ non plus réussi par œt^^^^^^ lui qui tout jeune n'auroit pas trouyé sans guides des sentiers £eans dans le sacré vallon , où nos devanciers , etc.