‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 13 sur 174 · Me platt (^uict) la compagnie (cort) des jouvenceaux · texte numérisé non relu

Me platt (^uict) la compagnie (cort) des jouvenceaux

[9. Mais je n'ai pas de regret que gente fillette

ao. M'enlève (emble) à son tour les jeunes serviteurs (ancels, d'ancilla, servante).

^zé^aixj, ciij

tancer.

Voyd sien hyvert venir li saiges

Comme als fins biau jor, belle nuict;

Scet que sont roses por toz eaiges ,

Si por toz eaiges sont ennuict.

De ma primevère tempes te 5

Ne me remembre sans plézir ; Ains qui dança molt à la feste , Au soir n'ha regret de gézir.

Dant que vy cheoir foilles d'altomne , Belle tretoz m'ont proclamé ; <♦>

Tretoz , adez , me dizent bonne ; Ne sçay le nom qu'ay plus amé.

Heur ne despant de gentillesse ; Contre li tams n*ay de rancœur ;

L*er m'ha changié ; n'est de vieillesse , ^^

Por de qui n*ha changié le cœur.

Bien soye ung tantet jà vieillotte Me duict la cort di jovancels; Ains n'hay regret que gent' fiUottc M'emble , au sien tor, josnes ancels. 20

iPtéfc

civ ^tetaco.

Vers ai. Il me plaît de Toir...

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