‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 14 sur 174 · Un flambeau · texte numérisé non relu

Un flambeau

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Me duict Teoir doulces pastourettes Maynant lor bergierot gentilz , Cœillir aveline et floureltes , Enmyeu fustayes et cortilz.

Me duict veoir, soubz vertes tonnelles , ^5

G)ulple adfyant les feulx du jor ; Me duict oyr chant des vilanelles Appeller au combat d'amor.

Me duict (bien qu'avecque lor dames Gabent di miens rescits longuetz ) , ^^

Si conte plaids d'antiques fiâmes , Soubryer nos jolys friquetz.

Lor est adviz que rien ne meue ; Ont en pitié mes cheveulx blancs ; Riottent, si lor conte , esmeue , 35

Qu'heuz lors pairs à mes pieds tremblants.

Et , de ma part , me rys sans faindre , De veoir parpeillons esvolez Sy narguillants , prest à s'esteindre Flammel qui tant en ha bruslez ! 4°

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JlJSTfME DE LETIS.

F'ers I. {Encharmée, charmée.)

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