‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 15 sur 174 · Je t^aurois tu sans émotion ; je ne Tai pas yu · texte numérisé non relu

Je t^aurois tu sans émotion ; je ne Tai pas yu

8. (frémollir, qui se ti'ouye une fois dans les poésies de Clotilde , est un mot inconnu de Borel et de La Combe.)

éPtcfaco. cvij

Wine be hùLm$.

Cest icy qu'apparust à ma Teue encharmée

Le héroz que seulet tiens Tesgal d'ugne armée ,

Que , pour sien bel Adon , eust prins mère d*amour,

Et diroit Orphéos , dieou que lance le jour ! . . .

Pardonne , ô tendre Eros ! s'entr*iceux ne te nomme ; 5

Maîi ne sçay Fenfançon comparer au jeune homme :

Teusse veu sans esmoy ; ne le vy sans paslir.

Me troubler, perdre voix, palpiter, fresmollir;

languir de volupté , sentir en ma poictrine ,

Toute en rapides feulx , circuler ta Cyprine , etc. etc. lo

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actj.

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