‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 142 sur 174 · Tout en m'cmhrassant · texte numérisé non relu

Tout en m'cmhrassant

^t^uvage amer , qu'espuyzons goutte à goutte , ^\ir palays ne séjourne le fiel. ^o

f^e de nos biens l'enchantement frivole •its yeulx tout neufs a le temps d'esblouyr ; ^e auroient-ils regret, dez faut qu'âme s'envole, Vains thrézors de quoy n'ont peu jouyr?

•ïne à nous, despouillez des charmes de la vie , 4^

^uand veult nous fuyr, douloir est-il séant?

'Us à qui d'être mieulx toute attente est ravie N'ont droict lucter contre l'affreux néant.

ih l l'invoquent toudys , bien plustost que le craindre ; Que vont risquant ? y touschent de si près I 5o

Saschent ne sont défuncts, tant que vivants, à plaindre;

Cris n'oyons soubz, mais entour les cyprès.

Ainsy , par froids propoz , ta Clotilde essolée ,

Héloyza , croit tromper ses ennuie ts ; Ainz ne sçauroient blandyr son ame désolée , 55

Qu'en l'entresomne et silence des nuicts.

Sy test ne poinct du jour la prime et foible aurore ,

Toute hors de moy que t'appelle soudain :

T'appelle et ne responds; et puys t'appelle encore ,

Tant que m'avize , hélas ! qu'appelle en vain . q,

Lors ces touschants objets de nos vives tendresses , A mes clamours , ne tardent accourir ;

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Vers 8;*. Vous diriei....^( <^cr£«, ouverte). 88. Un rejeton d^amandier qui fleurit.

90 qu^as-tu tant à pleurer....

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