Tout en m'cmhrassant
^t^uvage amer , qu'espuyzons goutte à goutte , ^\ir palays ne séjourne le fiel. ^o
f^e de nos biens l'enchantement frivole •its yeulx tout neufs a le temps d'esblouyr ; ^e auroient-ils regret, dez faut qu'âme s'envole, Vains thrézors de quoy n'ont peu jouyr?
•ïne à nous, despouillez des charmes de la vie , 4^
^uand veult nous fuyr, douloir est-il séant?
'Us à qui d'être mieulx toute attente est ravie N'ont droict lucter contre l'affreux néant.
ih l l'invoquent toudys , bien plustost que le craindre ; Que vont risquant ? y touschent de si près I 5o
Saschent ne sont défuncts, tant que vivants, à plaindre;
Cris n'oyons soubz, mais entour les cyprès.
Ainsy , par froids propoz , ta Clotilde essolée ,
Héloyza , croit tromper ses ennuie ts ; Ainz ne sçauroient blandyr son ame désolée , 55
Qu'en l'entresomne et silence des nuicts.
Sy test ne poinct du jour la prime et foible aurore ,
Toute hors de moy que t'appelle soudain :
T'appelle et ne responds; et puys t'appelle encore ,
Tant que m'avize , hélas ! qu'appelle en vain . q,
Lors ces touschants objets de nos vives tendresses , A mes clamours , ne tardent accourir ;
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Vers 8;*. Vous diriei....^( <^cr£«, ouverte). 88. Un rejeton d^amandier qui fleurit.
90 qu^as-tu tant à pleurer....