Piois , gazouillis d'oiseaux: voyez Borel
Diriez , au vif esclat de sa figure aperte ,
D'amanglier ùng scyon qui flourist:
De ses doigts enfantins veult essuyer mes larmes ;
Et sus me faict : « Qu'az donc tant à plorer ? 9^^
a Viendra doulce maman , viendra ; n'ayonz' dVlarmes,
« Si le bon Dieu ne cessons d'implorer :
« Me l'az toy-mesme dict ; ne t'en soubvient peut-estre ;
« Sy , quand fait clair, d'en haut mon jardinet, a Vay-je aval esgardant tousjours par la fenestre , 95
« Se ne la voy devers le moulinet, « Là que tant m'a conduict avec Rose et Nantilde ;
« Maiz ne paroist... » Lors tombe sur mon seyn Tout attendry. Pourquoy, malheureuse Clotilde,
Le vaz trompant , et quel est ton desseyn ? 1 00
De ses frères n'en croit à la plaincte jumelle,
Ny de ses sœurs aux lugubres sanglots...
Tels jazent de Scylla , Progné et Philomelle ,
Fruicts non saillyz des nyds où sont esclos.
Ne sçavent qu'épervier , se n'est sagette ou fronde , ,o5
Peult immoler calendre en nos sillons.
Rossignol aux forêts , soubz portiques Thyronde ;
N'ont tels soulcys, implumes oyzillons :
Cuydent leur mère oïr ; leurs aislerons s'agitent,
Vont s'espuyzant en piois superflus. . . no
1 16 à I30. Je a'cprODTai p>B lîldt la bleisurc dn sort pas ma mire ai jeune); mais je ne résiiterots pas t cell voie (la perte d'Héloise), s'il ne m'eût fait pajer arec m perBde , en me frappant ensuite coup sur coop (s'il w Goutumée bu malheur J. Ces quatre vers sont embanaan roit les retrancher sans faire aucun tort i l'ooTrage.