‹ Poesies de Marguerite-Eleonore ClotildeChapitre 144 sur 174 · Piois , gazouillis d'oiseaux: voyez Borel · texte numérisé non relu

Piois , gazouillis d'oiseaux: voyez Borel

Diriez , au vif esclat de sa figure aperte ,

D'amanglier ùng scyon qui flourist:

De ses doigts enfantins veult essuyer mes larmes ;

Et sus me faict : « Qu'az donc tant à plorer ? 9^^

a Viendra doulce maman , viendra ; n'ayonz' dVlarmes,

« Si le bon Dieu ne cessons d'implorer :

« Me l'az toy-mesme dict ; ne t'en soubvient peut-estre ;

« Sy , quand fait clair, d'en haut mon jardinet, a Vay-je aval esgardant tousjours par la fenestre , 95

« Se ne la voy devers le moulinet, « Là que tant m'a conduict avec Rose et Nantilde ;

« Maiz ne paroist... » Lors tombe sur mon seyn Tout attendry. Pourquoy, malheureuse Clotilde,

Le vaz trompant , et quel est ton desseyn ? 1 00

De ses frères n'en croit à la plaincte jumelle,

Ny de ses sœurs aux lugubres sanglots...

Tels jazent de Scylla , Progné et Philomelle ,

Fruicts non saillyz des nyds où sont esclos.

Ne sçavent qu'épervier , se n'est sagette ou fronde , ,o5

Peult immoler calendre en nos sillons.

Rossignol aux forêts , soubz portiques Thyronde ;

N'ont tels soulcys, implumes oyzillons :

Cuydent leur mère oïr ; leurs aislerons s'agitent,

Vont s'espuyzant en piois superflus. . . no

1 16 à I30. Je a'cprODTai p>B lîldt la bleisurc dn sort pas ma mire ai jeune); mais je ne résiiterots pas t cell voie (la perte d'Héloise), s'il ne m'eût fait pajer arec m perBde , en me frappant ensuite coup sur coop (s'il w Goutumée bu malheur J. Ces quatre vers sont embanaan roit les retrancher sans faire aucun tort i l'ooTrage.

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