qui est
be aiûtiliu loi
« Quand tout Paris myre nostre doctrine , « S'enganne-t-il ? non ; sy ne faict-il moins « Pour les beaux sons qu'enflent nostre poictrine : ^55 « De nouz changier prends d'inutiles soins.
« Se d'ApoUo telle fust la voulance , « En resteroit icy-bas soubvenance :
« N'aylles cuyder qu'aprez tant de soleils , « Perdions la trace où marchoient nos pareils : a6o
w Sdmmes trop vieulx pour tenter nouz refondre : * Donc est trop tard pour suyvre ta leçon... » ^ ces propoz que me convient respondre ?
APOLLON
^ One n'est trop tard pour suyvre la rayzon. »
^insy jadiz me disoiz , ô ma mère ! .j65
^uand viz ta fille errant parmy les bois
^u'en l'art des vers n'embrassoit que chymere :
c« Du rossignol , me £iz , entends la voix I
^< Ne doibt à l'art tant doulce mélodie ;
» Rien que nature enfle son beau gozier, 270
« Du sien amy par l'absence ou voydie.
« Tige à pavotz ne pond flours de rozier ;
^ Se n'az senty la poétique flame ,
Ce vif esclair qu'est l'esprit de l'esprit ,
I02 "^otiiti
Ver» 276. Ne vas pas compter. . .
•J77. Il se pourroit que tu jetterois.