‹ Poesies de Millevoye Avec une noticeChapitre 4 sur 118 · TROISIEME VERSION · texte numérisé non relu

TROISIEME VERSION

De la dépouille de nos bois L’automne avait jonché la terre,

Et dans le vallon solitaire Le rossignol était sans voix.

Triste, et mourant à son aurore,

Un jeune homme, seul , à pas lents,

* L'auteur affectionnait l>eaucoup cette version, et il axait même dit dans une note que ce dernier vers renfermait ce qu’il y avait «le plus élégiaque dans toute la pièce; mais, d'après l’avis d’un critique très-éelairc, il retoucha celte clégie , et la publia dans une nouvelle édition avec les changements que porte la troisième version.

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