TROISIEME VERSION
De la dépouille de nos bois L’automne avait jonché la terre,
Et dans le vallon solitaire Le rossignol était sans voix.
Triste, et mourant à son aurore,
Un jeune homme, seul , à pas lents,
* L'auteur affectionnait l>eaucoup cette version, et il axait même dit dans une note que ce dernier vers renfermait ce qu’il y avait «le plus élégiaque dans toute la pièce; mais, d'après l’avis d’un critique très-éelairc, il retoucha celte clégie , et la publia dans une nouvelle édition avec les changements que porte la troisième version.