‹ Poésies de Mme Desbordes-ValmoreChapitre 3 sur 112 · XV M · texte numérisé non relu

XV M

iiii -IV. .11. i^ii. il! <i écrit en Vvi-, . u. m ,i iiiii <-ii l»rosp, H toutes ses lettres ont le m**mo charme pour moi. J« crois que M""* votre mère était poëte jusque dans le moindre signe, jusque dans le moindre soin. Son dernier silence était un pressentiment qu'elle ne voulait communiquer à personne, tant elle craig^nait d'être la cause d'une affliction. »

Nous aimons k finir sur un éloge si délicat. Pour nous, nous n'avons voulu ici que détacher quelques-unes de ces fleurs encore humides de larmes, qui se nuisent quand elles sont un peu trop pressées, et les offrir an lecteur.nouées à pein«d'un simple fil.

Sainte-Beuve.

Mcmiteur imivfrsel du 1 ."^ août 1S60.>

Page 1