‹ Poésies diverses; Coups d'aile et coups de becChapitre 13 sur 91 · LE JOUR DES MORTS · texte numérisé non relu

LE JOUR DES MORTS

Le soleil avec peine a percé la nuit sombre ;

Par un temps orageux, 8e lève un jour blafard, enveloppé dans l'ombre.

Sous un ciel nuageux.

Les beaux jours sont passés. Quelques feuilles jaunies.

Tourbillonnent aux vents ; La bruyère n'a plus de douces harmonies,

La mort parle aux vivants.

Entendez vous gémir la plainte sépulcrale

De la nature en deuil ?

Il semble qu'en ce jour la voix de la rafale

Procède du cercueil.

Les plantes ont vécu ; la sève nourrissante

Retourne vers le sol.

Comme le corps humain, dépouille repoussante,

Quand l'âme a pris son vol.

Car de l'homme orgueilleux le séjour sur la terre

Est, dans l'éternité.

Aussi court que celui de la plante épliriiicM'e

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