AUTRES
DEUX moineaux^ un beaiu jour, sur un tas de froment S'enivroient des douceurs d'un tendre mariage ; Ils alloient et venoient, s'embrassoient gentiment. £t puis, interrompant l'amoureux badinage.
De temps en temps croquoient du grain gaillardement,
Par forme de délassement.
« Ah I dit Myrtil, assis sur la verte fougère, Avec Amaryllis, son aimable bergère.
Hymen, que tes plaisirs, à mon gré, seroient doux,
Si, comme ces petits époux.
On étoit sûr après de faire bonne chère ! »