‹ Poésies diverses de Desforges-Maillard;Chapitre 30 sur 83 · AUTRES · texte numérisé non relu

AUTRES

L'amouk, en badinant, voloit sur un pressoir. La couleur du nectar, son odeur le charmèrent, Et, tenté d'en goûter, le dieu s'y laissa choir. Son carquois s'en reihpHt, ses traits s'en abreuvèrent. De là vient qu'aujourd'hui l'on voit tous les amants Saisis d'une double tendresse.

Entre le vfn et leur maîtresse Partager leurs plus doux moments.

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