LES FRANCHES REPUES
Conté.
UN marié, devant son épousée, Fut visité de maint et maint tendron ; v £t le baisant, chacun lui faisait don D'une fouace ^. « £h, quoi ! dit la rusée, Sur mon palier? — Ce sont tendre rosée.
Répond l'époux, des adieux sans façon. »
La femme dit : « Bien étoit de raison Que je le susse, et j'aurois tout de suite De leur devoir mes amants avertis.
Qui, tous m'auroient, en me faisant visite.
Porté du vin ; si que bien assortis.
Aurions de quoi boire et manger gratis. »