FIN DES ÉLÉGIES
« ormeau que lui-«*me,pW.i.
D»ns la garen
ae de Nërac est une (bnlaiue qui Fut
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B ordres de Henri IV; lui-même eu
d.„„. 1» pl.n.
et présida il leur eiécution. Deux
tioa se Eie bien davantage sur eux, qasnd on sait cjuila furent piaulas, l'un par Henri IV, el l'outre par Marguerite de Valois, aana doute commB les gages de la dure'e de leur réconcilia lion.
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Ce prince êlo
bien connu dans loule la partie des
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sine Nérac. Par-ioul on l'j nommoit
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qui ne fut donné qu'à lui seul; el,
comme dans ses
chassea il avoiL eu souTenl occasion
d'entrer chez <1 sera£&aU:hir,s
vers particuliers pour se reposer ou boulé et son afhbililé y éloienl gé-
u^ralemeul renommées.
(3) OioiquL,
<L...3 ^GS murs, d'un simplï j^rdlmer Is jour le doui nom de Floreiie.
C'esl ï Nërac
el loul près du cbaieau, que nnqiiil
cette jolie Florette , pour qui le jeune Prince sentit se dëyelopper le premier germe de cette passion qui occupe tant d*instants dans Thistoire de sa yie. C'est dans ces lieux, dit M. de VilleneuTC, que ses grâces naïves, que les charmes qu'elle tenoit de la nature furent aperçus et appréciés; ce fut dans ces bosquets que Tamour rapprocha la distance des rangs.
(4) Et TOUS dont tour-à-tour il chantoi/L les appas , Ne TOUS Terrai-je point, ô Fosseuse ! à d'Ayelle !
Mademoiselle d'Ayelle, belle Grecque que lie sort aYoit soustraite aux horreurs du siège, et du sac de Chypre, pour l'amener à la cour de France, où elle sut fixer quelques instants les regards de Henri.
L'aimable Fosseuse , l'une des plus intéressantes maîtresses de Henri IV, la seule peut-être qui l'aima véritablement pour lui. Elle avoit suivi la reine mère à Nérac, ainsi que sa compagne.
(5) Oui, des baias de Henri je reconnois la tour.
A l'angle du jardin royal , du côté de la rivière , s'élevoit le pavillon des bains, qui subsiste encore, et dans lequel se trouvent deux pièces l'une sur l'autre, ornées de cheminées , et prenant jour par deux croisées.
(6) Voilà ces beaux jardins , voilà ce frais bocage , Dont la Béise embrasse et suit chaque détour.
Une large et belle allëe se dirige depuis le pont de I^érac jusqa*au moulin de Nazareth, en suivant toujours, dans une longueur de trois mille pas, toutes les sinuosités de la riyière, dont les eaux calmes vont baigner les murs de la ville. Des ormeaux , des chênes toufius 8*élèvent de chaque côté, et forment de la promenade un berceau continuel. Le coteau au pied duquel est située la promenade est couvert d'un bois taillis, qui est ce qu'on appelle la Garenne.
(7) J'abandonne ces bords ; j'y reviens ; je les quitte Pour les restes épars du pieux monument... etc.
C'est une petite chapelle bâtie pour donner à la reioe Marguerite la facilité de suivre les exercices du culte catholique. Elle même en parle dans ses Mémoires. Ce bâtiment est adossé au rocher, et divisé en deux pièces qui communiquent entre elles. Un sentier passe devant, et s'élève sur le coteau voisin, qu'il prolonge jusqu'au petit village de Nazareth.
(8) Ces créneaux qui virent les jeux Et la gloire de ta jeunesse.
Le château de Nérac fut constamment le séjour de prédilection de Henri IV. « Je le vois encore en- « iant, dit M. de Villeneuve , dans sa Notice historique « sur la ville de Nérac ; je le vois encore enfant, nager « dans la rivière, gravir les rochers, chasser dans les
« bois, se désaltérer de Teau des fontaines, se livrer^ « dans les allées « à la- course, à la lutte, an jeu de « mail, à tous les exercices du corps, qui lui formé- « rent une constitution si robuste. A l'dt^e de douze « ans il y disputa le prix de Tare à Charles IX , qui « étoit aussi venu visiter la cour de Navarre. »
(9) Insultés et proscrits par de nouveaux ligueurs.
La démolition de cet antique château, chef-lieu des seigneurs de TAlbret, fut ordonnée en 1793. J'^n ai vu les restes, qui consistoient en de vieilles tours presque rasées jusqu*à la surface du sol.
(10) Quand le printemps sourit, quand la nouvelle année.
Cette fête, du premier dimanche de mai, n*est établie par aucun acte public : aucune cérémonie religieuse ne la consacre ; mais elle est célébrée par suite d'un usage héréditaire. Deux siècles et demi se sont écoulés sans qu*elle ait éprouvé d'autre interruption que celle des années orageuses de la révolution. Cette fête remonte à Henri IV : faut-il s'étonner qu'un souvenir si cher la perpétue?
{Extrait de V ouvrage de M. de Villeneuve. )
POÉSIES DIVERSES. loi
ELZIR ET NÉRINDA,