LA TEMPÊTE
xIermosa, le long dd nvàge Entends-tu gronder Faquflon ?
Vois-tu s'enfuir devant l'orage L'oiseau timide du vallon?
L'éclair s'allume , le ciel tonne ^ Tout s'épouvante' autour de moi :
Seul, au bonheur je m'abandonne, Et ce bonheur, je te le doi.
Qu*ai-je dit? Image cruelle !
Hélas ! peut-être en ce moment Jouet des flots, une nacelle Loin du bord lutte vainement.
Du nocher courbé sur la rame Je plains la détresse et l'efïroi:
2)6 ROMANCfiS.
Mais 1^ bonheur remplit num ame, Et ce bonheur je te le doi.
Ah ! quand sur ta bouche enflammée Je languis d*amour, et je meurs, Que m*impor<e, (^ «m hifin-maé^i Et la tempête et ses f«u«iirs I Enivré de Ion doux BOMnre , Ici je ne puis Toir qat ioî :
Tant de honhenr tient du délire, Et ce bonheur je le le doi.