ACTE Y, SCENE V
Moi-môme , tout flétri de votre iniquité , Du pays de Jacob je serai rejeté.
Salut , mont Abarim , d'où les yeux de Moïse Découvriront les bords de la Terre-Promise , Abarim où , chantant mon cantique de mort , Je bénirai ce peuple en un te'ndre transport.
(11 étend les mains sur le peuple, qui s'incline.)
Tribus , je vous bénis comme à ma dernière heure. Au sein de mes enfants que je vive et je meure ; Et qu'après mon trépas un voyageur divin Des vrais champs d'Abraham leur montre le Cùerain,