‹ Poésies éditées (volume 2)Chapitre 149 sur 160 · CHANSONS, LXXVII, 6 — LXXX · texte numérisé non relu

CHANSONS, LXXVII, 6 — LXXX

E fauldrez vous a mon besoing, [p. 344] Mon reconfort et ma fiance ?

M'avez vous mis en obliance Pour tant se de vous je suis loing, 4

N'avez vous pitié de mon soing ?

Sans vous, savez que n’ay puissance.

Me fauldrez vous [a mon besoing,] [Mon reconfort et ma fiance ?| 8,

On feroit dez larmez un baing, Qu’ay pleurees de desplaisance ; Et crie, par desesperance,

Ferant ma poitrine du poing :

Me fauldrez vous [a mon besoing !| 13 | LEUR endormy en pensee, [p. 345!

En transes, moitié veillant, S’on lui va riens demandant, Il respont a la volee. n

Et parle de vois cassee Sans pourpos, ne tant ne quant, Cueur {[endormy en pensee,] [En transes, moitié veillant. 8

Tout met en galimafree,

CHARLES D'ORLÉANS

Lombart, Anglois, Alemant, François, Picart et Normant ; C’est une chose faee,

Cueur endormy {en pensee !] 13 L vit en bonne esperance, Ip. 3491

* Puis qu’il est vestu de gris, Qu'il aura, a son devis, Encore sa desirance. 4

Combien qu’il soit hors de France, Par deça le mont Senis, Il vit [en bonne esperance,] [Puis qu’il est vestu de gris.] 8

Perdu a sa contenance Et tous sez jeus et ses ris, Gaigner lui fault Paradis Par force de paciance,

Il vit |en bonne esperance.] 13 ON cueur plus ne volera, [p. 3541

. Il est enchaperonné :

Nonchaloir l’a ordonné, Qui ja pieça le m'osta. 4

Confort depuis ne lui a

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