‹ Poésies éditées (volume 2)Chapitre 16 sur 160 · partie a été transcrite · texte numérisé non relu

partie a été transcrite

Le manuscrit de Marie de Clèves présente un autre intérêt encore. Il nous offre un certain nombre de pièces qui ne se rencontrent pas dans le manuscrit des poésies du duc : celles par exemple de Thignonville, qui était spécialement attaché à sa maison. Même observation pour la série de pièces de Mgr de Lorraine. Ce manuscrit est donc, lui aussi, une sorte de liber amicorum. Il atteste les goûts poétiques, les relations particulières de la duchesse d'Orléans.

Charles d'Orléans b

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