‹ Poésies éditéesChapitre 57 sur 183 · CLXXVI · texte numérisé non relu

CLXXVI

Responce de Orleans. | [p. 363]

our mectre a fin vostre dojevi, Ou pour le present je vous.voy, Descouvrez moy | Tout vostre fait, car, sur ma foy, Je vous secourray de bon cueur : nn 5

Plus avant offrir ne vous puis, “à Fors que je suis Prest de vous ayder a toute heure,

À vous bouter hors des ennuys | Que, jours et nuys, Dictes qu'avec vous font demeure. 11

Quant vous tenez mon serviteur, Et vostre doleur apparçoy, Montrer au doy On me devroit, se tenir quoy Vouloye, comme faynt seigneur,

Pour mectre {a fin vostre doleur.| 17 PRÉS l’escadre route, [p. 364.

Mectons a sacquement Annuyeulx Pensement Et sa brigade toute. 4

CHARLES D'ORLÉANS

Ï! cryé::.Volte route, Ralions nôstre gent,

Aprés [fescadre route.] 7

‘: Se Loyauté s’y boute, . +. Par advis, saigement, Crye gaillerdement :

Da ly brusque, sans doubte, Aprés l’escadre [route.] 12

CELXXVII

[CF mois de May, ne joyeux, ne dolent [p.365]

Estre ne puis ; auffort, vaille que vaille, C'est le meilleur que de riens ne me chaille, Soit bien ou mal, tenir m’en fault content. 4

Je lesse tout courir a val le vent, Sans regarder lequel bout devant aille ; [CJe mois de May, [ne joyeux, ne dolent Estre ne puis; auffort, vaille que vaille!] 8

Qui Soussy suyt, au derrain s’en repent; C’est ung mestier qui ne vault une maille, Avantureux comme le jeu de faille ; Que vous semble de mon gouvernement, [Cle mois de May, [ne joyeux, ne dolent?] 13

our ce que Plaisance est morte, [p. 366] Ce May, suis vestu de noir,

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