Voir plus loin, la pièce intitulée Épilogue
Ei les œuvres de Bertin, xi
Que de r^^reta ont suivi mes adieux ! ' Combien de pleurs coulèrent de mes yeux M
P!acè Sabord à Picpus, chez Colin, maître de pension alors célèbre, il entra ensuite, en 1768, au collège du Plessis, tandis que son compatriote Pamy, venu en France sur le même vaisseau que lui, et échappé avec lui aux dangers d'un natrfrage, allait faire ses études au collège de Rennes, où il rencontrait Ginguené» Les progrès de Bertin furent rapides et brillants, A seize ans, il remportait, en troisième, le prix d'honneur. On peut donc croire qu*iln*y a pas et exagération poétique dans ces ver s oit,, parlant de ses débuts, il s'écrie :
Et de mon premier ciel favorisé peut-être, Je surpassai l'espoir de mes maîtres chéris '.
On peut conjecturer aussi qu'il n'était pas venu s'établir seul en France, mais qu'il y avait été accompagné par quelques membres de sa famille, ou que, du moins, il les y avait retrouvés. Nous voyons, en effet, dans sa pièce intitulée : Adieux à une terre qu'on était sur le point de vendre, que sa famille possédait en France des biens patrimoniaux, auxquels se rattachaient pour lui les plus agréables souvenirs, et qu'il fit lui-même à cette terre des visites fréquentes et prolongées. Tout n'est pas fiction dans cette touchante élégie; l'on se tromperait en n'y voyant qu'une imitation de la première églogue