SCÈNE VII
Les Mêmes; M™ DE VERNEUIL.
Mme DE VERNEUIL.
Eh bien, mon cher cousin, avez-vous été plus heureux que moi ?
J'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir.
GUERLAND.
L'invitation de madame la comtesse est trop tlatteuse pour que je ne m'empresse pas...
Ah!
Mme DE VERNEUIL, à Barberin.
J'avais raison de compter sur vous.
Si j'ai été persuasif, par ma foi, c'est bien sans m'en douter. » . Enchanté que vous soyez des nôtres. . . Mais vous
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n'êtes pas, je pense, non plus que moi, dans l'usage d'aller au bal en redingote... Un bal de préfecture !.. Il est temps de songer à notre toilette.
LANDRY, annonçant.
Mme DE VERNEUIL.
Madame de Valdaunaie... ici !
BARBERIN, à part.
La première au bal... (A Gueriand.) chapitre deux. Je n'ai pas un instant à perdre... Je me sauve... Je ne veux pas faire peur aux dames de Grenoble.
(Il sort par la porte à droite.) GUERLAND, à madame de Verneuil.
Madame, j'ai l'honneur... (A Barberin.) Je vous suis, Barberin. (Il sort du même côté.)
M««e DE VERNEUIL, seule.
Il n'est vraiment pas mal pour un vieux grognard... Je peux bien me relâcher un peu de la sévérité de mes principes, en faveur de sa bonne mine... D'ailleurs, ne nous est-il pas recommandé de faire des prosélytes... (A Landry.) Mais faites donc entrer madame de Valdaunaie... Une jolie femme de plus à mon bal, et un ami que je n'avais pas vu depuis longtemps ; c'est d'un bon augure pour ma soirée.
MADAME DE VALDAUNAIE. 2 55