‹ Poesies Fleurs AntillesChapitre 37 sur 40 · I*B POISSON-VOLANT · texte numérisé non relu

I*B POISSON-VOLANT

Mais aussi l'éternelle vie

Jamais no dort ; Et l'amour toujours multiplie

Près de la mort.

Toujours de brillantes écailles,

De flot en flot, Malgré les sanglantes batailles,

Argentent Peau.

Tu parais prompt comme la flèche,

En t'envolant; Mais quanti ton aile se dessèche,

Tu perds l'élan,

Au frémissement de ces ailes,

Tendres réseaux, Je songe aux vertes demoiselles

Rasant les eaux t

Petit poisson, combien est rude

Ton triste sort ; Toujours te suit l'inquiétude.

Dans ton essor)

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