I*B POISSON-VOLANT
Mais aussi l'éternelle vie
Jamais no dort ; Et l'amour toujours multiplie
Près de la mort.
Toujours de brillantes écailles,
De flot en flot, Malgré les sanglantes batailles,
Argentent Peau.
Tu parais prompt comme la flèche,
En t'envolant; Mais quanti ton aile se dessèche,
Tu perds l'élan,
Au frémissement de ces ailes,
Tendres réseaux, Je songe aux vertes demoiselles
Rasant les eaux t
Petit poisson, combien est rude
Ton triste sort ; Toujours te suit l'inquiétude.
Dans ton essor)
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