‹ PoésiesChapitre 14 sur 189 · I.e coup encore frais de ma chute passée · texte numérisé non relu

I.e coup encore frais de ma chute passée

Me doit avoir appris à me tenir debout,

Et savoir discerner de la trêve la guerre,

Des richesses du ciel les fanges de la terre,

Et d'un bien qui s'envols un qui n'a point de bout

Si quelqu'un d'aventure en délices abonde,

Il se perd aussi tôt et déloge du monde;

Qui te porte amitié, c'est à lui que tu nuis;

Ceux qui te veulent mal sont ceux que tu conserves ;

Tu vas à qui te fuit, et toujours le réserves

A souffrir, en vivant, davantage d'ennuis.

On voit par ta rigueur tant de blondes jeunesses, Tant de riches grandeurs, tant d'heureuses vieillesses,

l. Kidirule assemblage «le deux similitudes incohérentes. Il accouple de même ailleurs deux métaphores qui n'ont aucun rapport.

Quel astre malheureux ma fortune a bâtie.'

C'est pourtant un défaut dont il se moquait beaucoup (lie/ les autres.

\ Cil! Nil H

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