‹ PoésiesChapitre 158 sur 189 · SURINTENDANT DES FINANCES · texte numérisé non relu

SURINTENDANT DES FINANCES

Il est vrai , la Vielville , et quiconque le nie Condamne impudemment le bon goût de mon roi ; Nous devons des autels à la sincère foi Dont ta dextérité nos affaires manie.

Tes soins laborieux , et ton libre génie Qui bors de la raison ne connoît point de loi, Ont mis fin aux malbeurs qu'attiroit après soi De nos profusions l'effroyable manie.

Tout ce qu'à tes vertus il reste à désirer,

C'est que les beaux esprits les veuillent honorer,

Et qu'en l'éternité la Muse les imprime.

J'en ai bien le dessein dans mon ame formé ; Mais je suis généreux, et tiens cette maxime. Qu'il ne faut point aimer quand on n'est point aimé.

Vol POÉSIES.

FRAGMENT

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