LES LAMENTATIONS [DE: BOURRIEN
CHANOINE DE SAINT-GEBMAiN l'aUIEPROîS
En un mol lit, vis entre neuf et dix,
Près d'un grand feu un chanoine bien giras
Qui devisait par mélodieux dits
En se vautrant couché en deux draps
Son fils tenait putatif en ses bras.
Le pot au feu bouillait pour le repas, Disant ses heures avecque la nourrice.
Aveuvi [rendu veuf fut, n'y et jl n'y avait pasj pas longue- Non pas par mort, mais par translation, ment^ En regrettant de coeur piteusement Celle par qui eut génération ; Puis prends l'enfant ; par admiration En l'accolant lui rit, et puis le baise. Le gars s'en rit : tel consolation Y prend le doux qu'U en soupire d'aise.
* Fais, ce dit il au clerc de son mulet, Illec ici' bon feu, pour faire la bouillie, Et va savoir si le bon vin clairet Dure encores, et reviens, je t'en prie. » En soi tDumant l'enfant se plaint et crie ; Lcrs l'accola en le faisant danser.
n siffle et chante : que voulez que votis die ? C'est grand plaisir que de l'oair chanter.
« Mon fUs, dit-H, voulez vous déjeuner ? Répondez-moi, parlez à votre père.
Je vous ai fait, vous me devez aimer.
Hélas, dit-il, en regrettant sa mère,