VERS
FAITS À MON PASSAGE A FALAISE, SC'H LA NAISSANCE A>E GUILLA.UME-LE'iCONQlJÉRANT. '
( Le fait, tel qu’on le/ra.conte ici , est conforme à la tradition du pays. ) ‘ . *
C’est donc de ce donjon faineux Que Robert, dit le Diable, un jour faisant sa ronde,
V it la gentille Arlette, au teint frais, aux doux yeux,
D’un linge au fond de l’eau plongé d’un bras nerveux
Faisant , à coups pressés , jaillir l’écume et l’onde ; Mais Arlette est déjà, dans ses bras amoureux. Sans prêtre et sans notaire elle devient féconde Du plus lier des héros , du plus vaillant des preux.
t T n coup d’œil parti de ces lieux <• •
A changé les destins du monde.
Litres. »
En minaudant : "* #
■ . { On se pavane ; .
• Puis on ricane,
, * ^a tête en l’air :
On dit : « Mon cher ,
... C’est Tîiisérab'l^,
. C’est incroyable,- ■' Quel mauvais ton ! .
, Poiir Voir le bon , -
• * . Le véritable, . ; — .
• ' L’incbmpatable....
Tenez, ma loi,. '.
v Regardez-moi. »v ,• . <
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