‹ Poesies fugitivesChapitre 19 sur 59 · VERS · texte numérisé non relu

VERS

FAITS À MON PASSAGE A FALAISE, SC'H LA NAISSANCE A>E GUILLA.UME-LE'iCONQlJÉRANT. '

( Le fait, tel qu’on le/ra.conte ici , est conforme à la tradition du pays. ) ‘ . *

C’est donc de ce donjon faineux Que Robert, dit le Diable, un jour faisant sa ronde,

V it la gentille Arlette, au teint frais, aux doux yeux,

D’un linge au fond de l’eau plongé d’un bras nerveux

Faisant , à coups pressés , jaillir l’écume et l’onde ; Mais Arlette est déjà, dans ses bras amoureux. Sans prêtre et sans notaire elle devient féconde Du plus lier des héros , du plus vaillant des preux.

t T n coup d’œil parti de ces lieux <• •

A changé les destins du monde.

Litres. »

En minaudant : "* #

■ . { On se pavane ; .

• Puis on ricane,

, * ^a tête en l’air :

On dit : « Mon cher ,

... C’est Tîiisérab'l^,

. C’est incroyable,- ■' Quel mauvais ton ! .

, Poiir Voir le bon , -

• * . Le véritable, . ; — .

• ' L’incbmpatable....

Tenez, ma loi,. '.

v Regardez-moi. »v ,• . <

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