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e suis bien jeune encore, et la tombe m'attire. Est-ce douleur d'amour, désir de nouveauté? Non! Fatigué de tout, mon pauvre cœur soupire Après la froide terre et la tranquillité.
Abreuvé d'amertume et de dégoût, j'aspire A l'instant bienheureux, à l'instant souhaité, Où j'irai, voyageur joyeux, au vaste empire De la Mort, ma terrible et douce déité!
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Ainsi je sourirai, quand, étendu près d'elle,
C • 1 ::. ■:- . v : : " : ' • : ; : ' : e . : - - : '.: : e r u . Dans les bras de la Mort, ma compagne éternelle.