‹ PoésiesChapitre 41 sur 58 · SON NI I IO · texte numérisé non relu

SON NI I IO

Mais ce qui plaît le plus dans ce séjour heureux, Ce sont les deux époux, non! les deux amoureux, Pour qui la vie est une éternelle caresse :

On dirait deux oiseaux folâtrant dans leur nid, Qui se becquètent, pleins de joie et de tendresse, Et lancent leurs chansons d'amour à l'infini!

Io8 SONNET

SO^C^CET

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