‹ Poésies: Iambes et poèmesChapitre 64 sur 80 · LE MAÎTRE · texte numérisé non relu

LE MAÎTRE

Malheur au mauvais ouvrier

Qui pleure au lieu de travailler;

Malheur au fainéant, au lâche,

A celui qui manque à sa tâche

Et qui me prive de mon gain ;

Malheur! il restera sans pain.

Allons, qu'on veille sans relâche.

Qu'on tienne les métiers en jeu ;

Je veux que ma fabrique en feu

Ecrase toutes ses rivales.

Et que le coton de mes halles,

En quittant mes brûlantes salles

Pour habiller le genre humain,

Me rentre à flots d'or dans la main. —

Et le bruit des métiers de plus fort recommence. Et chaque lourd piston dans la chaudière immense,

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