HYMNE
ItfORSQL'E mon cœur, noyé dans des flots d'amertume, S*agite en moi, grossi de pleurs lents à couler, G)mme une mer qui s'enfle et jette son écume Sur le sable désert où Dieu la fait rouler,
Mon cœur cherche une voix pour gémir avec elle ! Les flots en ont, les vents aussi ; mais Thomme, hélas ! II n*a qu'un triste écho de sa plainte immortelle Qui résonne en lui-même et ne console pas.