A MA LYRE
— fins.—
Aux jours de ténèbres profondés.
Tout chantre sublime est jeté €omme un soleil parmi les mondes »
Pour leur prodiguer sa clarté :
Astre choisi , si je dois luire , Que mes rayons soient bienfaisants f Souviens-toi du ciel , ô ma lyre , Car c'est du ciel que tu descends.
Aujourd'hui quel besoin immense Du souvenir de ton berceau !
La raison passe pour démence Et la torche pour un flambeau ; L'orgueil recommence à construire Au pied refroidi des volcans^