‹ Poésies (volume 3)Chapitre 59 sur 68 · L ARABE A SON COURSIER · texte numérisé non relu

L ARABE A SON COURSIER

Sans toi 110s tribus florissantes N’auraient pas un si beau destin ; Ton audace remplit leurs tentes Et de captifs et de butin.

Mais , calme à l'abri de ces roches 7 Pourquoi ce prompt frémissement ?

Soupçonnerais-tu les approches Du fils hardi de l’occident ?

Tes naseaux hument l’air qui passe , Ton pied , rival des aquilons .

Demande à dévorer l’espace ;

Et ton regard me dit : Allons !

Cû marque îui jJècljeuv.

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