L ARABE A SON COURSIER
Sans toi 110s tribus florissantes N’auraient pas un si beau destin ; Ton audace remplit leurs tentes Et de captifs et de butin.
Mais , calme à l'abri de ces roches 7 Pourquoi ce prompt frémissement ?
Soupçonnerais-tu les approches Du fils hardi de l’occident ?
Tes naseaux hument l’air qui passe , Ton pied , rival des aquilons .
Demande à dévorer l’espace ;
Et ton regard me dit : Allons !
Cû marque îui jJècljeuv.