‹ PoésiesChapitre 24 sur 75 · K)4 LE MOULIN DB 6ÉNÉSE · texte numérisé non relu

K)4 LE MOULIN DB 6ÉNÉSE

Et ne respirant plus que des vapeurs funèbres, L'âme ait Finstinct du sombre et Tamour des ténë Quoi qu'il en soit , depuis, enrôvant à ce soir, A ce qu'il eut pour moi d'accablant et de noir, Je me suis dit que l'homme, allant dans l'existenci Voyait toujours déchoir sa joyeuse espérance ; Que tout départ est gai , mais sombre le retour ; Qu'après tout, chaque jour ressemblait à ce jour Qu'ici l'âme jamais ne sera satisfaite, Quels que soient la durée et l'éclat de la fête ; Que l'on erre toujours de l'espoir à l'ennui Jusques à ce que Dieu nous ramène vers lui.

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- Férrier 1894. -

S un demi-sommeil plongé, de votre lit ez-Yous vu jamais la lampe qui pâlit, nouraDt par degrés sous T étreinte de T ombre, I votre appartement plus lugubre et plus sombre, )lables aux adieux de regards défaillants, id ses derniers reflets sur le mur vacillants mouvoir vos habits pendus à l'aventure, me un spectre échappé de quelque sépulture ?

fil et sans flambeau s'aventurant toujours , j l'esprit s'égare en de profonds détours , •• Qombes sans fin , noire métaphysique u trépas scruté Ténigme se complique , lassé de chercher , Ton se retrouve seul ,

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