M ELLE EST MALADE
Chanter afin qu'une autre à mes yeux se fit voir ; Mais j'irais m'asseoir sur ta tombe.
Et là, le front baissé, les yeux mouillés de pleurs, Je te réveillerais sous mes vives douleurs;
Et le bruit de ton vol funèbre , En passant à travers le saule aux longs cheveux , Me serait préférable aux plus tendres aveux
De la beauté la plus célèbre.
▲PPdLBZTZOlT.
— Noyenibre 1855. —
1 pourquoi dans mes nuits jeter ainsi Fangoisse , cercueil immobile intervertir la loi? fait pourtant brûler un cierge à la paroisse, 'ofBce divin y fat chanté pour toi.
jue pour ton repos le rituel ordonne , ai fait accomplir avec un soin pieux ; le seuil de ma porte on a donné Taumône, calme les tourments et fait ouvrir les cieux.
*oubli de ton deuil ne doit naître ta peine : )l2dsir ne m'a pas trouvé sur son chemin ; âdes héiiti«rs dans tes coffres d'ébène r ravir tes joyaux n'ont pas porté la main.