L'ESPRIT ET LES SENS
— Septembre 18S9. —
} terribles combats des sens et de Tesprit
, tour à tour vainqueur, chacun d'eux dépérit ,
Q Dieu I jusques à quand dureront-ils encore ?
irquoi ne pas bâter notre dernière aurore?
'homme alors reprend toute son unité
Jans ta volonté trouve sa volonté^
te paix qu'ici-bas rien ne pouvait lui rendre;
et de cet ennui qu'il ne pouvait comprendre,
faisait que son front séchait toutes les fleurs
{ue sa joie aussi s'exprimait par des pleurs ,
me, vienne bientôt le jour, l'instant prospère
ie l'âme et du corps le divorce s'opère !
la vie esl la mer où le flot bat le flot ;
t un char enrayé d'un bois de javelot ,
lé par devant , attelé par derrière,
ui doit cependant parcourir la carrière ;