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CROISSANCE

Gentil petit enfant, par la plaine et la campagne, tu sautas avec moi plus d'une matinée de printemps. » Pour une telle fillette, si j'étais son ocre, avec quelle prédilection j'élèverais un toit béni ! )>

Et lorsque tu commenças a regarder dans le monde, ta

joie fut le soin du ménage. «Une semblable sœur et je serais pourvu ; ah ! comme je pourrais me lier à elle, elle a moi ! »

Maintenant rien ne peut arrêter la belle croissance, et je sens dans mon cœur le délire d'amour. « Si je l'étreignais pour apaiser mes douleurs? »

Mais, hélas, désormais en toi je ne vois plus qu'une puissance si haut placée au-dessus de moi, et je m'incline sous ion regard distrait.

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