‹ Poésies légèresChapitre 76 sur 132 · CANTATE · texte numérisé non relu

CANTATE

Réveille-toi , mon ame ; ericor cette victoire :

Oppose à la douleur un généreux effort ;

Et que pour un moment les rayons de la gloire

Percent les ombres de la mort.

Quels chants frappent les airs ! quel éclat m'environne î De la pompe des rois mes yeux sont éblouis :

Pour qui ce char, cette couronne ?

A qui destinez-vous ces honneurs inouis?

Eh quoi ! d'une palme immortelle

J'obtiens en ce jour le renom!

Un peuple entier m'appelle Et la ville éternelle Préparc mon triomphe et consacre mon nom !

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