‹ Poésies légèresChapitre 82 sur 132 · TRADUIT DU LANGAGE DE CETTE PEUPLADE · texte numérisé non relu

TRADUIT DU LANGAGE DE CETTE PEUPLADE

Air de l'hymne des Marseillais.

L'aurore entr'ouvre sa carrière ;

La lune pâlif et s'enfuit ;

L'astre brillant de la lumière

De son trône a chassé la nuit.

Mon œil cherche en vain les étoiles;

Mais la gloire oppose au soleil

En tout temps un éclat pareil,

Et de la nuit perce les voiles.

Bourreaux, armez vos bras, je vous vois sans fréaiirj Frappez :.... du fils d'Almock apprenez à mourir.

Songez à ces flèches mortelles Que ma main lança contre vous :

Songez aux blessures cruelles Des vôtres tombe's sous mes coups :

Mais quoi, honteux de ma victoire Vous suspendez votre fureur !

Craindriez-vous que la douleur Coûtât un soupir à ma gloire ?

Bourreaux , approchez tous, etc.

Oubliez-vous ces chevelures , Dépouilles de vos fils mourants ; Et dans ma hutte, pour parures.

Leurs armes , leurs crânes sanglants ?

Mais enfin la flamme s'élève, Le fer accroît encor mes maux :

Craignez qu'à des tourments nouveaux Le trépas bientôt ne m'enlève.

igS POESIES LEGERES.

Eh Lien! lâches enfants ! m'entendez-vous gémir ? Frappez, du fils d'Almoct apprenez à mourir.

Je vois dans la mort une amie Qui termine des maux affreux :

C'en est fait ^ je quitte la vie ; Je vais rejoindre mes aïeux.

Mon père, ton omhre charmée Contemple du séjour des morts D'un fils les courageux efforts j Tu jouis de ma renommée !...

lie jour fuit de mes yeux , je cesse de souffrir; Almock ! digne de toi , ton ûls a su mourir.

IV%«.W\ WttW» W* Wt WtWt ».-v:.v\»1.\» VXtVll'VX» V»» 4/XV*» W» W» V»» V.*»

Page 1