TRADUIT DU LANGAGE DE CETTE PEUPLADE
Air de l'hymne des Marseillais.
L'aurore entr'ouvre sa carrière ;
La lune pâlif et s'enfuit ;
L'astre brillant de la lumière
De son trône a chassé la nuit.
Mon œil cherche en vain les étoiles;
Mais la gloire oppose au soleil
En tout temps un éclat pareil,
Et de la nuit perce les voiles.
Bourreaux, armez vos bras, je vous vois sans fréaiirj Frappez :.... du fils d'Almock apprenez à mourir.
Songez à ces flèches mortelles Que ma main lança contre vous :
Songez aux blessures cruelles Des vôtres tombe's sous mes coups :
Mais quoi, honteux de ma victoire Vous suspendez votre fureur !
Craindriez-vous que la douleur Coûtât un soupir à ma gloire ?
Bourreaux , approchez tous, etc.
Oubliez-vous ces chevelures , Dépouilles de vos fils mourants ; Et dans ma hutte, pour parures.
Leurs armes , leurs crânes sanglants ?
Mais enfin la flamme s'élève, Le fer accroît encor mes maux :
Craignez qu'à des tourments nouveaux Le trépas bientôt ne m'enlève.
igS POESIES LEGERES.
Eh Lien! lâches enfants ! m'entendez-vous gémir ? Frappez, du fils d'Almoct apprenez à mourir.
Je vois dans la mort une amie Qui termine des maux affreux :
C'en est fait ^ je quitte la vie ; Je vais rejoindre mes aïeux.
Mon père, ton omhre charmée Contemple du séjour des morts D'un fils les courageux efforts j Tu jouis de ma renommée !...
lie jour fuit de mes yeux , je cesse de souffrir; Almock ! digne de toi , ton ûls a su mourir.
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