LIVRE IL n
Mais je le connaissais » ma douleur moins amère Pour terme n'avait plus une vaine chimère l.... Soudain tout a changé!.... Marie hëlasl n'est plus t Plus d'instans regrettés ^ plus d'instans attendus t Un beau jour la reçut et la vît disparaiti'e i Pour la perdre aussitôt devais- je la connaître f vie 1 oui tu deviens méprisable pour moi i L'erreur est dans tes biens , fragiles comme toi. Tu n'es qu'illusion » que luem* passagère , Eloigne de mes jeux ta funeste lumière : Le de] pour d'auti*es lieux nous voulant réserver » Nous livre à ta fureur , mais pour nous éprouver : Tu serais comparable à la vie immortelle »
SI tu brillais longtèms sur des anges comme elle ! Frappé d'un coup mortel à la fleur de mes ans , Il faut soufirir , mourir , je le sais et j 'attends 1 Mais est-il des malheurs dont je puisse me plaindre?... Maû:ie, hélas t ji'est plus ; je n'ai plus rien à craindre.
iti^maasi iD^'ASiMiDiBa
L)c)k sur la terre ébranlée , Régnaient la terreur et l'efifroî ; Et de la vertu désolée L'homme foulait aux pieds la loi.
Sous l'humble toit la calomnie , L'égoîsme , le vice a^eux :
Dans le palais la perfidie , Le trouble et le crime hideux I
La force seule triomphante Commandait par les attentats ; Et de sa volonté sanglante Dépendait le sort des éuts 1
La balance vaine et brisée De l'austère et sage Thémis Gissait oisive et renversée Sous un amas de noirs débris !