LIVRE IL
t'Snjusdce à la tète altière Osait promener ses regards Sur P^pouvantaUe carrièi*e Des cadayres partout ëparts !
A ses pieds , calme et palpitâmes L'aimable et tendre homanitë Expirait ^oos la main sanglante D^une aveugle fërodtë.
En vain le Français intrépide Toujours triomphant sur les pas Et sous les âendar43 d'Alcide Avait dompté tous les climats ;
Le noUe but dé la victoire , La paix , objet de aea travaux »
Trompe nos voeux , trompe sa gloûpe « . . < Et fuit en prolongeant nos maux. t
En vain la troupe fl<Hrissante . .
De nos guerriers adolescens ,
Sous son enseignée triomphante Fait retentir ces fiers accens :
ce J'entre k peine dans ma carrière « Et l'on câèbre mes succès , -i tiwj-, te Jamais la Grèce où Rome altière f « N'entassèrent pliu de hauts-faits I
ce Par mot ma pairie esl heureuse ce Et ses destins sont affermis ; ce A la France victorieuse ce Le fier Breton mime est somnîs I: »
A ces mots l'ironique envie Rëpond par un sourire amer: ce Oui , triomphez durant la vie ce De votre Alcide au bras de fer;
« Charge des dëpooilles du inonde ce Ses lauriers; serbntëtemelsi *'<' ■ ce Sa renommée est sans seconde ; ce Mais ses jours sont-ils imnHûiftels ?
ce Alors que la parqué inflexible ce Les aura trandiés sans reloor « ce Craignez la vengeance terrible , ce Français , nous aurons notre tour I .
Dans une entière rêverie , ■• ■' Le jeune et valeureux Français »
Allait songeant à sa patrie »
Le cœm* oppressé de regrâs»^
ce £b! quoi ! nos travaux, notre gloire^ S^ecriaît-il , en frémissant »
ce Ne fourniraient donc à l'histoire ce Qu'un périssable monument?