‹ PoésiesChapitre 39 sur 107 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

n Poitf Alcide notre vaillance ce Sut vaincre et conquérir toujours ; n Et tous nos jours » tonte la Franee , « Ne sauraient prolon^ êe$ jours I »

Mais soudain quels chants onammes Retentissent de toutes parts ?

Quels transports , quels ëlans sublimes Etincellent dans le^ regards! ~

Partout le peuple court , se presse , Sa joie ëdate avec fureur , Et dans sa pétulante ivresse 11 semble trop plein de bonheur.

Quel prodige de l'hémisphère A pu changer Paspect soudain ?

La providence à notre terre Daigne-t-elle sourire enfin ?

Oui , le hétùs aux faits rapides '

Dans un instant à confondu »

Ses ennemis aux cris> perfides ; Aux voeux des siens a répandu.

U donne ntàe tAhvt^ la France , A ses fils un durable espoir , Et consolide la puissance Où les siècles viendront s'asseoir.

En vain l'inîmitië jalouse Voudrait nier un id succès r Alcîde a ncvEomé son ëpouse ; Louise apparaît aux Français ! '

Viens^ donc » A Rrine daignée , La moitié du monde t'attend :

Et ton heureuse destinée Te réserve un bonheur plus grande

Les peuples d'un empire inamense ^ Lassés de combats superflus , Réclament la douce, alliance De la puissaïice et des vertus ^

Viens » npuvel ange tutélaire , Ange depaixet de bont^y , Viens ranimer sur l'heniisphère

La gémissante hum^ité^

Digne éppu^ du. g^'and Alââe p Sache devenir à jamais Gomme ce héros . to^épide Célèbre par les pl^s hapM faits |

Donne-nous , vertueuse mèi^ » , Bientôt par de nombraix eolans ^ D'une paix durable et sincère Les éiernels^t suis garans. '

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