LIVRE II
n Poitf Alcide notre vaillance ce Sut vaincre et conquérir toujours ; n Et tous nos jours » tonte la Franee , « Ne sauraient prolon^ êe$ jours I »
Mais soudain quels chants onammes Retentissent de toutes parts ?
Quels transports , quels ëlans sublimes Etincellent dans le^ regards! ~
Partout le peuple court , se presse , Sa joie ëdate avec fureur , Et dans sa pétulante ivresse 11 semble trop plein de bonheur.
Quel prodige de l'hémisphère A pu changer Paspect soudain ?
La providence à notre terre Daigne-t-elle sourire enfin ?
Oui , le hétùs aux faits rapides '
Dans un instant à confondu »
Ses ennemis aux cris> perfides ; Aux voeux des siens a répandu.
U donne ntàe tAhvt^ la France , A ses fils un durable espoir , Et consolide la puissance Où les siècles viendront s'asseoir.
En vain l'inîmitië jalouse Voudrait nier un id succès r Alcîde a ncvEomé son ëpouse ; Louise apparaît aux Français ! '
Viens^ donc » A Rrine daignée , La moitié du monde t'attend :
Et ton heureuse destinée Te réserve un bonheur plus grande
Les peuples d'un empire inamense ^ Lassés de combats superflus , Réclament la douce, alliance De la puissaïice et des vertus ^
Viens » npuvel ange tutélaire , Ange depaixet de bont^y , Viens ranimer sur l'heniisphère
La gémissante hum^ité^
Digne éppu^ du. g^'and Alââe p Sache devenir à jamais Gomme ce héros . to^épide Célèbre par les pl^s hapM faits |
Donne-nous , vertueuse mèi^ » , Bientôt par de nombraix eolans ^ D'une paix durable et sincère Les éiernels^t suis garans. '